De pulpe, d’amour et d’ambition

Julien-Édouard-Alfred Dubuc pose sa valise à Chicoutimi à l’automne 1892; sa conjointe Anne-Marie Palardy le rejoint l’été suivant. Jeune banquier au départ, Dubuc sera par la suite industriel, député fédéral et maire. Cette capsule de la série Cette histoire nous mènera loin nous invite à plonger dans les Archives nationales du Québec à Saguenay.

À une époque où le réseau électrique et le réseau d’aqueduc sont inexistants, Julien-Édouard-Alfred Dubuc voit grand. C’est le désir de servir les autres qui alimente la flamme du Chicoutimien; son parcours en témoigne largement. Port Alfred, Val-Jalbert et plusieurs autres villes abritent encore les réalisations de cet homme qui a suivi le courant et ses ambitions. À son époque, on appelle Chicoutimi la Chicago du Nord et le New York Times est imprimé sur le papier produit à partir des arbres du Saguenay–Lac-Saint-Jean.

Contenant des documents d’une beauté et d’une richesse exceptionnelles, les fonds de la famille Dubuc figurent encore aujourd’hui parmi les plus importants fonds d’archives privées détenus par les Archives nationales du Québec.

Photo de Gaston Gagnon, historien et muséologue.

Gaston Gagnon, historien et muséologue. Photographie: Sarah Déraps.

Une production de la Fabrique culturelle en partenariat avec Bibliothèque et Archives nationales du Québec à l’occasion du 100e anniversaire des Archives nationales du Québec. Avec le soutien de la Fondation de BAnQ.

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